Nichijou, cet animé venu d’ailleurs

Nichijou - 19 - Large 06Nichijou, également connu sous le nom de « My Ordinary Life », c’est l’histoire de trois étudiantes, Yûko, Mio, et Mai, et de leur train-train quotidien. Une tranche de vie, des situations banales, on a vite fait de se dire que l’animé va être chiant au possible. Sauf que, on est bien loin du compte et on le réalise bien vite !

Le générique pose tout de suite les bases : on est face à un animé complètement taré.

Wah. Euh Ok. Une grosse arme, une aubergine, un mec sur une chèvre, trois gamines super kawaii, un robot, du bambo… Mais dans quoi je viens de me mettre ? Nichijou donc. Vous vous doutez bien après avoir vu ça que les situations quotidiennes qui sont mises en scène et qui, de base, pourraient paraître anodines, vont tout sauf l’être. On est dans du gros n’importe quoi, improbabilité over 9000 et c’est tout ce que j’aime. A savoir que l’humour utilisé est assez spécial et ne plaira pas pas à tout le monde. Sur l’échelle de l’absurde, on doit être à 8.5.

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Tous les personnages sont dingues à leur façon : trois étudiantes complètement tarées que sont Mio , Mai et Yuko, une conseillère d’orientation maladivement timide qui est en panique à chaque conversation, une élève tout le temps sur les nerfs qui peut sortir son fusil mitrailleur à chaque seconde, un chat qui parle grâce à un foulard, un mec qui se déplace à dos de chèvre, un androïd créé par une gamine de 8 ans qui ne pense qu’à manger… et vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

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Ecrit et illustré par Keiichi Arawi, Nichijou a été adapté en animé par Kyoto Animation  en 2011 et autant dire que l’animation est ouf. Sur une scène qui, pourrait être tout à fait anodine, se transforme ici en scène majestueuse. Exemple : cette course poursuite.

Les épisodes sont aussi loufoques les uns que les autres et on ne s’en lasse pas. La série est composée au total de 26 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun, et ça passe très bien le soir avant de se coucher pour se détendre. En plus le vocabulaire est assez simple, ce qui permet de bosser un peu son japonais en captant des mots par-ci par-là et ce n’est pas négligeable !  A savoir qu’il n’y a pas vraiment de suite et d’histoires « construites » puisque, comme je vous le disais au début, il s’agit de tranches de vie. On a ici une succession de scènes de quelques minutes les unes à la suite des autres, sans aucun lien.

C’est mignon, méchamment bien animé, super drôle, complètement absurde, si vous aimez l’humour décalé, foncez ! Vous penserez à moi quand vous verrez le premier épisode avec la scène du morceau de saucisse :)