Dans la famille des jeux les plus nuls du monde, je voudrais…

Ayant découvert les jeux vidéo dès mon plus jeune âge, j’ai vu passer pas mal de titres dans ma ludothèque, et forcément dans le lot il y en a eu des plus ou moins bons. Je pourrais vous citer tous les noms de ceux qui m’ont fait rêver et qui continuent de me mettre des petites étoiles de gamine dans les yeux mais non. Je vais plutôt vous parler de ces jeux que je dois être la seule a avoir posséder.

Vous savez ces jeux sur lesquels vous avez passé des heures et qui vous mettent dans l’embarras quand lors d’une discussion, vous balancer leur nom et personne ne connait ou n’a osé y jouer…

Dans la famille « j’aime les burgers » je voudrais McDonaldLand…

Quand j’étais beaucoup plus jeune, je possédais la console ultime : la GameBoy. Mis à part de très bons jeux comme Super Mario Land 2 ou encore Paperboy (ouais, c’était trop bien Paperboy), j’ai aussi eu droit au jeu de toutes les convoitises : McDonaldLand. A l’époque, le McDo était à la mode et vu que, comme tous les gamins de l’époque, j’aimais bien les Big Mac et les frites, mes parents ont du penser que ce serait trop tendance de m’offrir le jeu de Ronald, le clown qui fait peur.

McDonaldLand a été développé par Visual Concepts en 1992 sur GameBoy, NES et bien d’autres supports j’imagine, histoire qu’il n’y ait pas de jaloux. Personnellement j’ai eu droit à la version portable, en noir et blanc. Basé sur la franchise de la célèbre chaîne de fast-food, le titre met en scène deux adolescents « Benetton » qui doivent partir à la recherche du fameux sac magique de Ronald. Peut-être qu’il l’a perdu ou qu’il se l’ai fait volé je ne me souviens plus trop, mais après tout on s’en fiche un peu. Les musiques sont horribles, le scénario est aussi nul que celui de Joséphine Ange Gardien et les sauts sont tellement imprécis qu’il faut se concentrer à 200% pour pouvoir les réussir. Ceci étant, j’ai tout de même passé de nombreuses heures dessus… car au prix où les parents avaient payé, il fallait rentabiliser, normal.

Ce jeu est tellement mauvais que, pendant un moment, je me suis même demandé pourquoi il n’était pas directement offert dans le Happy Meal. Parce que vraiment, c’est la pire invention du monde après le zouk.

Comme je suis sympa et que je ne veux pas vous laisser dans l’ignorance, voici une petite vidéo du premier niveau (heureusement, l’auteur n’a pas laissé la musique d’origine…ouf) :

Dans la famille « c’est pas ma guerre », je voudrais Rambo III…

Figurez-vous qu’il n’y a pas que le clown moche qui m’a eu, non il y a aussi Rambo troisième du nom sur Megadrive. Avec une jaquette qui vend du rêve (ahem…), un gameplay de folie (ahem bis), j’ai également passé un temps fou sur ce titre de 1989. Mais là attention, c’était quand même du plus haut niveau que le jeu précédent. Parce que je me moque, mais à l’époque j’aimais vraiment bien, même s’il a été vendu à un seul exemplaire (moi…).

Développé et édité par Sega, il met en scène John Rambo parti en Afghanistan pour sauver le Colonel Trautman. 6 missions de dur labeur pour pouvoir y arriver, du sang, des ennemis à la chaîne et de gros tanks à abattre… le tout dans une ambiance kitchissime ! Je crois que la partie que je préférais, c’était lorsqu’il fallait détruire l’hélico avec un arc, je ne sais pas si vous vous en souvenez (mais si arrêtez, je ne suis pas réellement la seule à l’avoir eu, si ??!).


Ah aussi, je me souviens particulièrement de la blague du dernier niveau : si tu meurs une seule fois, tu dois tout recommencer depuis le début… OH MON DIEU, c’était horrible…

 

Dans la famille « jeu de course du pauvre » je voudrais Newman Haas IndyCar featuring Nigel Mansell…

On a beau parler des jeux de course connus, je trouve qu’on évoque trop peu souvent Newman Haas IndyCar featuring Nigel Mansell sur Megadrive. Bon vu que le titre est trop long on va dire NHICNM, en plus ça fait genre. Tiens, encore un jeu dont j’ai parlé plusieurs fois et qui a suscité un retour de regards complètement désemparés. Alors je ne sais pas si c’est une version spéciale, si Nigel Mansell est quelqu’un de ma famille ou quoi, mais en tous cas il était incroyable. Oui j’exagère certes, mais c’était le seul jeu du genre que j’avais sur cette console, du coup je l’ai saigné.


La musique était tout aussi géniale que le moustachu de la jaquette, le bruitage du moteur semblable à une tondeuse à gazon débridée et les circuits étaient incroyables (particulièrement celui de Brooklyn où il n’était même pas nécessaire de freiner une seule fois pendant la course). En fait non, je préférais Rad Racer sur NES qui reste l’un des meilleur jeu du monde de l’époque.

Je pourrais vous parler encore de dizaines de jeux improbables comme ceux là mais dans ce cas, il faudrait que j’écrive un livre et là j’ai des crêpes à faire. En attendant, si jamais vous vous êtes aussi fait bitcher par des jeux comme ceux là, faites -moi signe, je me sentirai moins seule !