Souvenirs : Le Roi Lion sur Megadrive

Nous sommes aujourd’hui lundi matin et afin de vous mettre un peu de baume au cœur en ce début de semaine, j’ai décidé de vous parler d’un jeu qui a marqué mon enfance : Le Roi Lion. C’est sur ma Megadrive deuxième génération, celle avec les deux petits boutons rouges trop hype, que j’ai découvert ce jeu. C’est du haut de mes 9 ans que j’ai pu m’adonner aux joies du soufflage de cartouche et à la découverte de ce fameux Lion King qui m’a laissé tant de souvenirs, puisque 17 ans après, je le considère toujours comme l’un des meilleurs jeux vidéo auquel j’ai pu jouer. Tout y était : des niveaux innovants et originaux, des graphismes tout à fait corrects pour l’époque, un gameplay simple et efficace sans oublier les musiques du jeu… aaahhh les fameuses musiques du Roi Lion, magnifiques ! Prenantes, parfaitement adaptées aux couleurs et ambiances de chaque niveau, elles ont laissé en moi un souvenir impérissable. Dès que j’entends celle du début du jeu, je deviens un peu dingue… vous savez la musique du premier stage, un peu joyeuse !

J’ai particulièrement été marquée par deux niveaux : celui de la cascade, où il fallait sauter de rondins de bois en rondins de bois, sur un fond de « Hakuna Matata » ; mais aussi le niveau avec les buffles. Oh mon dieu, ce niveau avec les buffles était le meilleur du jeu. Il était mi-stressant, mi-horrible. La pression de se faire piétiner par ces grosses bêtes me faisait perdre tous mes moyens. Puis j’ai compris que pour réussir, il fallait mémoriser le « parcours » et avec un petit coup de chance vers la fin (quand il y a tous les cailloux et que les buffles deviennent encore plus nombreux et plus énervés) le niveau était bouclé. Et c’est à ce moment là que j’aurais bien aimé sauvegarder car généralement j’entendais du fond du salon un « allez à taaaaable, éteins la console ! ». Raaaah, cette frustration, cet exploit inutile que je venais de réaliser…

Enfin bon, rassurez-vous, j’ai quand même fini par l’achever un jour ce jeu ! D’ailleurs, le passage où il fallait faire tomber Scar dans le vide pour le tuer était également mémorable. Ce n’est qu’après un million de coup de pattes (au moins) que j’ai compris que ce n’était pas la solution, mais qu’il fallait carrément l’éliminer en lui faisant une prise/roulade de la mort qui tue. Énorme !

Que de bons souvenirs, le passage de Simba à l’âge adulte, le rugissement qui devient plus puissant, les hyènes qui tirent la langue et divaguent, les trampolines, les singes et les girafes qui te baladent, je pourrais encore vous citer des millions de choses qui font que ce jeu est une véritable tuerie.

Et parce que je sais que je ne suis pas la seule à avoir adoré ce jeu, voici une petite vidéo qui vous rappellera quelques bons souvenirs. Régalez-vous !


Et vous vous souvez des cheat codes ? Ceux qu’il fallait entrer dans l’accueil du jeu pour pouvoir sélectionner le niveau et être invincible. Han ! C’est mal de tricher !